Voyages en Amérique Latine - Ma vie en Argentine - Et quelques moments en France
Je peux vous assurer qu'elle râle, elle est raide et longue la côte, dit-elle. Et il faut la monter tous les jours.

Ouf ! Enfin ça descend jusqu'à la maison.

Pour les scorpions je n'ai pas de photo, mais je vous en promets une dès que possible.
Annie est gâtée pour les bestioles, je ne lui ai pas tout dit et elle n'a pas tout vu. Pour l'instant elle tient le choc.
La semaine dernière, une amie m'informe qu'elle avait trouvé un scorpion dans le local ou nichent sa chienne et ses petits. Deux jours plus tard elle découvre un scorpion sous un lit. Son voisin argentin lui conseille de fouiller toute la maison, ils en découvrent deux autres, sous le canapé et le buffet. Avant-hier, un autre dans la serpillière de la cuisine.
Depuis, je vérifie les dessous de lit et de meubles, nous ne marchons plus pieds nus et nous vérifions si nos chaussures ne sont pas habitées.
Samedi soir, mon ami Régis est venu dîner. Comme d'habitude, avant de fermer les volets de ma chambre, je vérifie sous le lit à l'aide d'une lampe électrique. Surprise ! Presque sous mon nez, un scorpion couvert de fils de poussière ramassés sous le lit. Je fonce chercher mon appareil photo et avec Régis nous nous précipitons dans la chambre.
Horreur et putréfaction, il a disparu. Nous avons fouillé la chambre et la pièce adjacente dans leurs moindre recoins. Rien. Je ne l'ai pourtant quitté des yeux que 15 secondes. Où est-il passé ?
Il a bien fallu en parler à Annie qui s'occupait à nous préparer une salade. Etonnamment les scorpions la gênent moins que les côtes, peut-être parce qu'étant « scorpion » elle-même.
Moi, je n'étais pas fier cette nuit-là et le matin j'ai fait un très grand nettoyage. Partout. Je n'ai trouvé que quelques insectes.
Y aura-t-il une suite à ce feuilleton ?