Dernier jour en Argentine de François, dit Bébel, qui rêvait de faire du cheval tout là-haut chez Samuel où nous devions nous régaler d'un asado à notre manière.
Tout le monde à bord de la Ford EcoSport et de la Renault Cherokee, François et moi en moto, les cheveux au vent, fermant la marche.
Une heure plus tard, dès le premier guet franchi, un arrêt dans la ferme de "Tchitche" pour une picada, juste pour se caler un coin avant la dernière montée. Du jambon, du saucisson maison, du fromage, de la langue en vinaigrette du jour et de la bière. Une tradition argentine après laquelle je n'ai déjà plus faim.
On repart vers les sommets dans la poussière de la Ford. Maintenant que je connais le chemin, on ne m'y reprendra plus.
Juste après le sommet les artistes ont le souffle coupé par la beauté du paysage.
La maison de Samuel dominant le panorama. Il la construit seul, petit à petit, dès que son activité d'éleveur lui en laisse le temps.
Au fond ce n'est pas la mer mais Agua de Oro, à une vingtaine de kilomètres.