Voyages en Amérique Latine - Ma vie en Argentine - Et quelques moments en France
Quelques jours de cabotage sans vent ou avec une faible brise de face ont permis à Bébel de s'adonner au plaisir de la pêche à la traine. Il a commencé par une ligne (3 maquereaux), puis une deuxième (5 maquereaux), ensuite il est passé au stade industriel avec une troisième (10 maquereaux). Et ça tous les jours. Rien que du maquereau, pour attraper autre chose il aurait fallu réduire la vitesse du bateau ou simplement s'arrêter.
C'est délicieux les filets de maquereau, grillés, crus au citron et quelques épices, en rillettes avec fines herbes et piment d'espelette. Mais bon, on finit par s'en lasser du maquereau et on souhaite varier quelque peu (n'attendez pas de moi des jeux de mots à la con... que je ne ferai certes pas... du genre "pour changer j'aimerais bien une bonne morue, c'est bon aussi et ça fait passer le temps").
Il en prenait régulièrement trois à la fois.
De temps en temps une aiguillette ou orphie se fait prendre, ça permet à Monsieur de poser. Ce n'est pas très bon, c'est le chat qui s'est régalé à notre retour.
Il en a levé des filets pendant que j'étais sur le pont à trimer dur, mais avec un petit blanc frais il n'y a pas de soucis.
Ben quoi ! On est des pros où on ne l'est pas. La tirette juste à portée de la main. Et si je suis bien rouge ce n'est pas parce que "la glande" demande des efforts surhumains, ni que j'ai abusé du rosé.