Le parrain dans ses oeuvres, chemise rouge mais lunettes noires pour passer incognito.
Dernier dimanche avant le départ pour Santiago où m'attend l'avion du retour at home. Nous décidons de déjeuner dans un sympathique restaurant réputé pour sa viande. Tout d'abord mise en bouche avec de délicieux "ris de vache" grillés, à faire pâlir un bénédictin. Puis une ventrée de rognons grillés "au beurre", rien que du léger, le tout assorti d'une dizaine de petits plats d'accompagnement. A ce stade, j'ai la peu du ventre bien tendue, merci petit jésus. Là, le garçon intervient, et, balles neuves, nous change les couverts et les assiettes. Il fallait bien ça étant donné ce qui nous attendait : les plats principaux. Et oui, on ne donne pas dans la demi-mesure quand on déjeune à la table du parrain. Cerdo grillé, assez pour nourrir un orphelinat, et bife de chorizo (700 grs d'après le chef). Pour deux, Eliana prudente ayant déclaré forfait. Maman si tu voyais ton fils.
Vous noterez qu'en plus du plat de papas et d'oignons confits on garnit avec une vingtaine de ramequins de choses innommables et délicieuses. Je n'ai même pas honte d'avoir calé.